Saturday, December 20, 2008

[Insert title here]

Je me suis réveillé avec 25 ans dans le corps et cela ne m'a pas fait du bien tout de suite... et plus tard non plus! J'ai pas la phobie du temps qui passe, mais le quart de siècle percute. En faisant le tour de ma vie, parce que c'est chose commune à faire à cet âge là, je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas tant à regarder. Du coup, j'ai eu comme un choc. Facque je me suis recouché.

En me réveillant, j'ai dû faire face à la dure réalité et le fait que mes cheveux sont bordéliques en matiné. J'étais déjà en paix avec le fait de ne pas avoir de blonde, de job, de char, de maison, d'argent, etc. Ces choses ordinaires m'intéressent guère. Mais j'ai réalisé qu'aucun de mes projets fous de la jeune vingtaine n'avait jamais abouti ! (je sais c'est gràve quand on commence à dire dans ma jeune vingtaine) Et je ne parle pas seulement de mon roman... d'ailleurs interdiction de me parler de ce sujet.

Ces réflexions me poursuivirent jusqu'à ma Xième tasse de café. Ayant suffisamment dégusté ce breuvage aux propriétés magiques, je levai mes yeux et réalisé l'ampleur du problème : J'étais au Cora, encore, avec mes colocs D et M. Bon, mes colocs ne constituent pas vraiment un problème en soi(à part p-e M parce qu'il ne fais jamais le ménage), ni le Cora . J'étais en train d'écouter mes colocs philosopher sur le jeu Diplomatie, discussion dont ils ne se lassent jamais, au grand malheur de tous ceux qui constituent leur entourage. Ce scénario me parut fort familier. Probablement parce qu'il s'agit de notre routine depuis près de deux ans. On se lève tard, on va au Cora, on en sort à 3 PM, on se bouge le cul pour rendre au minimum nos travaux et cela se fini sous un effort soutenu pour rien faire de productif en soirée : comme regarder des séries télévisée downloadées illégalement.

Je ne dis rien du repas. Je sortis du Cora penseur. Comme je partais, j'ai réalisé que chacune des serveuses nous saluaient en nous appelant par notre prénom. Je pense que l'on y va trop souvent. Je pense surtout que je dois changer quelque chose dans ma vie. On dirait que je fais rien de mes journées. Comme si j'attendais après quelque chose... je ne sais pas trop si c'est la fille de ma vie ou Starcraft 2... Probablement quelque chose d'autre, parce qu'après utilisation, je ne saurais quoi en faire.

Tout cela apour dire que j'avais besoin de changement dans ma vie alors j'ai pris des cours de salsa, de swing et je me suis inscrit dans une ligue d'impro.

Monday, May 26, 2008

L'usine à diplômes


Voilà un sacré bail que je n'ai rien écris. Les raisons sont multiples: fin de session, manque de motivation et manque d'idées. À part de vivre avec D, il ne se passe pas tant de choses dans ma vie.

Je suis désespérément à la recherche d'une maîtrise, il n'y a rien de nouveau là dedans. Sauf que cette fois j'ai une chance d'avoir un potentiel superviseur probable. Croyez-moi, en psychologie, c'est quelque chose. C'est presque plus dur d'avoir une maîtrise qu'un doc. Dans la majorité des domaines, ce n'est pas si compliqué d'avoir une maîtrise. Si tu as les notes et un prof qui t'apprécie, tu es sauf. Mais en psycho, comme plusieurs d'entre . vous le savez, ils ont enlevé la maîtrise clinique partout au Québec. "Comme ça on ressemble plus au reste du monde... de toute façons il faut faire un doc pour pratiquer la psychologie...." ce sont les principales raisons. Jusque là, y'en a pas de problème.

Tout se complique lorsque de profonds %$/@ ont eu la charmante idée d'enlever la maîtrise recherche. "Tant qu'à en lever une maîtrise... de toute façon, les étudiants n'ont qu'à faire un doc." Brillante idée, un doc dure 5 ans bandes de bozos!!! 5 ans minimum, parce que les exemples d'étudiants qui reste 6,7,8,9 ans sont pas rares. De plus, la cote Z pour entrer est bien plus élevée. Y'a carrément des universités qui ne donne plus de maîtrise de psycho *cough*UQAM*cough*. Pis pour celles qui en ont... la maîtrise n'est pas très valorisée...

Honnêtement, vivement que je finisse mes études à la con, pour que j'aille mon diplôme et que je ne remette plus jamais mes pieds dans une $@£# d'université. Sérieusement, avec sa qualité d'enseignement médiocre, ses classes bondées, ses dirigeants incompétents et son prix exorbitant, l'usine à diplôme - l'université moderne - fait pitié.

Tuesday, April 1, 2008

D will save the world!... of warcraft!




Bonjour,

Afin de préserver mon anonymat, je vais garder le pseudonyme que ma si chaleureusement attribué le créateur de ce merveilleux site: D.

Je venais simplement vous posez une question. Parmis toutes les créatures de la nuit... laquelle est votre préférée? Une tablette de chocolat sera donnée en pris de présence à la personne ayant la réponse la plus originale! Seul critère à notre petit concours: Le personnage en question doit etre facilement dessinnable à l'ordinateur et doit aussi être insérable dans une histoire en tant que personnage principal. Alors svp... pas de zombie gluant!

Alors on passe au vote!!! J'attend vos réponses avec impatience!

Sunday, March 30, 2008

Good bye Rachel Coupal!


(Cette version a été modifiée parce que j'étais un peu trop vulgaire. Pour récupérer les sacres et les mots pas gentils, venez me voir en personne.)

Notre charmante coloc, que je nommerai pas pour qu'elle préserve son intégrité, a attendu le premier mars au petit matin pour préparer ses dernières boîtes (ce n'est pas une farce). À 9h, les déménageurs (ses complices!) arrivent et embarquent ses choses. Puis, elle se tire sans payer le loyer. Étant donné que personne ne se lève avant 11h la fin de semaine, que je n'étais pas là, que D dort comme une roche et que notre coloc français était juste content qu'elle parte... on peut dire qu'elle a plutôt bien préparé son coup.

Notre coloc ninja en fuite ne voulait plus habiter avec nous. Il semblerait que nous étions méchants avec elle (à peine!). Plus vraisemblablement, puisqu'on ne fonctionnait pas à SA manière, elle était tout le temps fâchée contre nous. Puisque qu'elle s'est liguée contre nous trois, doublé du fait qu'elle n'est pas particulièrement sympathique, belle ou vite d'esprit (malheuseusement, c'est vrai), elle est rapidement devenue notre souffre-douleur.


Elle devait partir en mai. Mais nous étions tellement « méchants » avec elle, qu'elle nous a demandé de partir plus tôt. Nous avons accepté qu'elle quitte en avril et nous nous sommes même chargés de trouver un coloc (c'est quand même généreux de la part de méchants colocs comme nous). Mais voilà, ce n'était pas assez tôt faut croire... on devait être particulièrement horribles avec elle... Elle nous a quittés le premier mars sans prévenir, et surtout, sans payer.


D'un côté, c'est vraiment frustrant de se faire voler par quelqu'un avec qui on a habité presque un an. D'un autre côté, nous sommes tellement soulagés par son départ, qu'on a de la difficulté à vraiment se sentir fâché.


On n'a pas de chance avec les chromosone XX dans cette appart. Alors plus de colocs filles ! Elles ne causent que des ennuis ! On est bien mieux entre gars, dans notre appartement mal rangé et qui sent la vieille chaussette !

Thursday, February 21, 2008

Valentine's Day $µ¢|<$ 4 singles ...

(Merci a G pour l'idée)

C'est comme si le mois de février n'était pas déjà assez déprimant ! En plus, il nous foute la fête de l'amour en plein milieu ! Décidément, la société en a contre les célibataires. Savez-vous pourquoi ? Parce que nous sommes pas rentable ! Et oui, c'est juste une question de cash. On achète pas de carte cute, de fleur ou de cadeau à prix exorbitant. On va pas au resto ni au ciné pour voir tous les films romantico-cul-cul. D'ailleurs, mes amis, n'y allez jamais seul la St-Valentin. C'est le meilleur moyen pour vous retrouver au milieu de plein de couples cutes qui s'aiment et qui s'embrassent. En plus, ces films là sont même pas bons !


Alors, pour se venger, la société nous rappelle à quel point « on serais-tu ben en couple »... Ben voyons! On le sait déjà que c'est plate d'être seul, on a pas besoin de personne pour nous le rapeller ! Mais faut résister mes amis. On va pas se laisser abattre pour si peu! C'est pas si pire de passer une soirée seul à s'empiffrer de chocolat et à regarder un film plate qui passe à la TV. Non? On a pas besoin de petits mots d'amour et d'une personne qui prend soin de nous.


De toute façon, vous feriez quoi en couple ? C'est bien le fun le jour de la St-Valentin, d'accord... mais ensuite... ... ... Je vais vous dire ce qui se passe ensuite. Vous resteriez pogné avec un accessoire à bras! Qu'est-ce que vous faite avec ça ? Faut s'en occuper, lui consacrer du temps, répondre à tous ses petits caprices... bordel c'est pire qu'un chien! En plus, ça te prend de la place dans ton lit. Ne vous en faite pas, la fête de l'amour fini par passer. En plus le lendemain vous avez du chocolat à rabais!

Friday, January 4, 2008

Les travaux d'équipe, tout le monde y gagne!


NB Avant de basher sur les travaux d'équipe, j'aimerais vous dire que j'ai changé les options afin de laisser un commentaire. Ceci n'est nullement un moyen subtil de vous dire de laisser un message...
Niveau maîtrise, les travaux d'équipe se font plus rares, mais ils existent encore. On se dit qu'au moins les étudiants devraient être un peu plus sérieux et responsables. Jamais il ne passe dans notre esprit l'idée que nos coéquipiers prendraient la liberté de rien faire. On oublie presque la notion de passager clandestin... Et bien détrompez vous! Les agrès qui vous laissent faire tout le boulot et qui se tapent votre note subsistent!
Sur ma classe de 30, j'étais le seul qui enseignait au niveau collégial. Je ne voulais pas me mettre en équipe parce que je voulais me pencher sur CET ordre d'enseignement en particulier. Le professeur m'a mis de forte pression pour que je prenne deux étudiants étrangers qui ne savaient pas exactement quel niveau les intéressaient. Ils ignoraient comment le système d'éducation québécois fonctionne. Donc en plus de convaincre un collège de m'accepter pour une étude, je devais traîner deux ignares et tout leur montrer.
Maintenant, croyez-moi, les cégeps sont résistants aux études. Après avoir rencontrer une responsable qui a accepté de nous prendre parce que notre étude répondait à certaine de leur question et parce que nous faisions du travail à leur place, nous nous sommes fais refuser. Mes amis... puisque je provenais de l'UdeM, un milieu hautement activiste (il paraît), je représentais un risque suffisament élevé d'être un recruteur pro-grève qui profiterait d'une étude pour passer en même temps des messages politisés. Je suis sérieux, c'est l'excuse qu'ils m'ont donné. Notez bien que j'avais déjà commencé à faire quelque travail à leur place! Après avoir été offusqué, j'ai réfléchis quelque temps avant de leur demander d'une manière embarassée "Il y a une grève?". J'ai dû écrire une lettre dans laquelle je jurais ne pas être là pour des fins politiques mais pour une étude et demander à mon prof de faire de même. C'est normal... mais insultant.
Alors après avoir passé à travers ce bordel, j'ai été insulté que ma coéquipière fasse presque rien. Le peu qu'on lui a demandé étais fait d'une manière illisible, incorrecte grammaticulairement et surtout, nullement scientifique. Sans parler qu'elle a manqué la moitié de nos réunions. Si elle c'était juste appliqué sur sa partie, aussi minimale soit-elle, je n'aurais rien dit. Alors j'ai pris la liberté de sortir la paresseuse du groupe... en oubliant légèrement de l'avertir.
Je me suis dis qu'après quelques temps dans l'obscurité elle finirait par demander des nouvelles. Je sousestimais sa paresse. J'ai attendu deux semaines. Le soir avant la remise du travail, elle m'a appelé... Elle devais commencer à s'inquiéter pour sa note. Malheureusement, je n'étais pas là ce soir. Le lendemain, elle étais hystérique. J'ai eu le droit à une scène devant toute la classe. Faut dire aussi que son nom ne figurait pas sur la copie, on l'a si peu vu qu'on avait ni son nom complet ni son code permanent.
Mais dans les travaux d'équipe, les pires, ce sont les profs. Qu'ils veulent faire moins de correction, c'est compréhensible. Mais qu'ils cessent d'être paternalistes et nous dire que dans le marché du travail on ne choisit pas nos collègues. Excuse pathétique. Premièrement, c'est faux. Pour un emploi, les candidats retenus ne sont pas seulement les plus compétents, mais aussi ceux qui s'harmonisent avec le personnel déjà présent. Ensuite, dans le marché du travail, quelqu'un d'imcompétent et qui ne fait rien se fait renvoyer. Les profs devraient être un peu plus sévères sur les passagers clandestins. Honnètement, s'ils n'évitent pas le sujet ou ne tentent pas des réconciliation bidon, ils rejetent la faute sur nous.
Si quelqu'un me trouve trop sévère, je suis prêt à prendre la critique. En retour vous devrez lire la partie de ma coéquipière (je l'ai préservé c'est sûr!). Même mon professeur a dû plier sur ce point!