
Attention les jeunes! Quand on vous dit de pas courir sur le bord de la piscine, c'est pour une bonne raison! Regardez mon bras! Il n'est pas dessiné tout croche par manque d'habileté au dessin (en fait pas juste pour ça), mais bien parce je me le suis disloqué! Ne suivez pas mon exemple. J'ai joué au baseball sur ma patau et les conséquences ont été désastreuses (en passant je sui s sauveteur). Non seulement j'ai pas fait de point cette partie là, mais j'ai glissé sur la première marche que j'ai montée. J'ai fait un 180 vertical et je suis atteris sur l'épaule. Elle s'est subitement décidée à changer d'emplacement sur mon corps et à me faire souffrir le martyre. Pour ceux qui s'intéressent à ma moyenne au bâton, j'ai quand même fait un 1 en 1, ce qui me donne 100% .
À l'hôpital, j'ai eu beaucoup de chance, j'ai presque pas attendu. C'est peut-être dû au fait que j'étais rendu vert et que j'avais peine à respirer. Voyez-vous, le malheur avec une dislocation c'est que même si vous immobilisez le bras, les muscles et tendons restent étirés. Si on demeure immobile la douleur augmente progressivement et bouger fait encore plus mal. Situation perdant-perdant. Cette douleur à long terme à un effet assez désastreux, même sur les hommes aussi virils que moi . Dans mon cas, je suis tombé en état de choc et je pleurais comme une petite fille...mais d'une manière virile. Peu importe, je devais avoir une sale mine parce qu'on m'a passé presque aussitôt.
C'est là que j'ai fait une charmante rencontre avec mon amie la morphine. On m'a donné un peu de cette merveilleuse drogue pour enlever la douleur ainsi que du gaz illarant pour m'endormir. Ce dernier n'a pas fonctionné, mais ce qui est illarant, c'est ma réponse lorsqu'on m'a demandé si j'avais toujours mal. Je pensais très clairement, j'aurais voulu dire: "C'est étrange parce que je ressens toujours la douleur, mais l'état dans lequel me plonge le gaz illarant fait qu'elle me dérange moins". Au lieu de cela j'ai dis: "HAhaheha".
Lorsque les infirmière se sont apperçues que je ne m'endormirez pas (elle devais aussi avoir pitié de l'état de mes neurones) elles mon enlevé le gaz et mon injecté un nouveau produit super puissant par intraveneuse. Pour détendre l'atmosphère, je me suis mis à parler de toute chose. Certains diront que la morphine commençais à kicker dans mon système. Après quelque temps j'ai demandé à la seule infirmière qui restait si j'allais bientôt m'endormir. Elle m'a regarder d'un drôle d'air et m'a fait comprendre que j'étais réveillé depuis déjà un dizaine de minutes. J'ai pas voulu la croire, parce que j'étais convaincu d'avoir fait une conversation cohérente et initerrompue. Mais subitement plusieurs indices dans mon environnement m'ont comprendre qu'elle avait peut-être raison. Dabords, des six personnes qui avaient dans la pièce, il n'en restait qu'une. Ensuite, mon bras était guérit et mis dans athèle. Je n'avais plus de t-shirt...et je n'étais même plus dans la même position que quand j'avais commencé ma conversation.
Je crois que le plus drôle, c'est que que parlais, je me suis endormis d'un coup, j'ai recommencez à parler là où j'avais laissé la conversation, et que l'infirmière à continué à me répondre normalement. Quand je lui ai demandé pourquoi elle m'a rien dit, elle m'a répondu que ce que je racontais avais l'air intéressant! Elle voulais pas m'arrêter dans mon élan.
J'étais assez étonné de m'être rendu compte de rien, mais la surprise m'a vite passé. Mon amie la morphine avait l'intention de me faire parler encore plus. Je devais être assez intéressant (ou drôle à voir ) parce que 6 infirmières se tenaient autour de mon lit . Enfin entre une septième personne. Une gentille collègue de travaille qui se morfondait dans la salle d'attente depuis plus d'une heure. On se rapelle que l'état dans lequel j'étais quand je l'ai quitté n'était pas beau à voir. Elle se faisait un sang d'encre pour moi, et quand elle est rentré, je me suis mis à crier:"Hey salut T, t'inquiète pas pour moi! Juste pour la morphine ça valait la peine!" Je me demande toujours ce qu'elle a bien pu se dire à se moment là.
Ensuite, j'ai attendu. Ma collègue se sentait mal de me laisser seule parce qu'elle devait faire des appels téléphoniques (pour communiquer mon état entre autre). Elle n'avait toujours pas compris qu'elle devait pas s'en faire, il y avait toujours quelqu'un pour venir me parler. Les infirmières (et ma charmante médecin) qui avaient pris soin de moi venaient toutes me voir. En effet, sous la morphine, je suis un sacré narrateur!
Alors voilà, j'ai mal au bras depuis deux semaines et je commence à m'ennuyer de la morphine et des infirmières. J'ai eu une autre rencontre médicale, mais ceci est une autre histoire...